Se résoudre aux adieux-Phillippe Besson

Je serais ravie d'être de celles qui encaissent les coups sans broncher.
La mémoire, elle, freine les convalescences.
J'ai été une parenthèse, un divertissement (...)
(...) je rêvais d'un amoureux, tu consentais seulement à être un amant.
Les amoureuses renoncent à une part d'elles-mêmes. C'est même à cela qu'on les reconnaît.
Il faut aimer les gens beaucoup pour les accepter tels qu'ils sont. Tu ne m'aimais pas assez.
Surtout demeure celui que tu es, ne te sens obligé à rien, n'accomplis pas un geste dans ma direction sous prétexte que tu te sentirais coupable ou que tu me sentirais vaguement défaillante. Ce ne serait pas toi, cet attendrissement, cette indulgence, cette sensibilité. Donc je n'en voudrais pas.
2 Comments:
En visitant en peu aléatoirement ton blog (que je trouve super), de novembre 2004 a aujourd'hui, j'ai remarqué que tu aime la photo. En fais tu ? Exposes tu ?
merci Heliodore, oui j'aime la photo!!!
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