Friday, March 02, 2007

The air is on fire...




C'est le titre de l'expo (la première) consacrée à David Lynch à la fondation Cartier.

Si on est un fan on va adorer, mais moi je n'aime bien et plus que bien, Mulholland Drive...

Alors l'expo on peut s'en passer, mais si on a un carton d'invitation alors on ne dit pas non ; non à l'attente interminable sous la pluie qui se solde par une entrée en force par la porte coulissante, un par un, dans la cohue post cohue du métro!

Une fois dedans on remarque, si on ne l'a pas vu de l'extérieur, l'immense nom en lettre bleues de l'auteur des "oeuvres" exposées, les titres sont sur les supports qui les soutiennent, je ne peux rien dire d'autre que je n'apprécie pas ce qui est exposé.
En bas il y a des "travaux" de jeunesse, sur des post-it, sur des serviettes en papier de restau américain, sur des sachets Air France, lorsqu'on est malade, sur des papiers à lettre d'hôtels, il voyage donc, ça ça se voit...

Plus avant, depuis longtemps, des gens sont déjà agglutinés, devant une scène, je verrai plus tard qu'il y en a qui sont même assis, il y a deux ou trois rangées rouges... Ils attendent le maître.
Il va venir. Il est là. Il ne donnera pas d'interview, en revanche il va jouer au synthé deux pièces de son cru, on se croirait dans un film, la steady-cam le survole pendant qu'il joue, puis il repart et ça dure un certain temps dans l'ascenceur!

Il n'y avait pas autant de monde lors de ma première exposition...

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